Souvenez-vous, c’était au début de notre nouveau siècle, les principaux gouvernements annonçaient les prix faramineux des licences UMTS, symbole des services mobile de demain, les célèbres services de troisième génération (3G). Les courriers électroniques, la télévision, les vidéos à la demande, la musique, toute une série de services révolutionnaire devaient voir le jour.

En Europe, 80 licences UMTS ont été acheté pour la somme de 110 milliards d’euros. Qu’en reste t il aujourd’hui ?

Un bilan plus que contrasté voir même négatif. Si l’on prend les exemples de l’Allemagne, de l’Italie ou de la Grande-Bretagne, le prix ont atteint des sommes telles que l’on sait désormais qu’elles ont peu de chance d’être rentabilisé un jour. En Grande-Bretagne, le géant de la téléphonie mobile Vodafone à annoncé que les « nouveaux services » représente moins de 4% de son chiffre d’affaires. Dépenser 20 milliards d’euros pour seulement 4%, on peut comprendre sa colère.

Les Finlandais, avec une petite aides des avocats des groupes, ont décidé de faire subventionner les vente de mobile 3G … un fait historique dans le pays, auparavant interdit. Telefonica, opérateur espagnol, a décidé d’attaquer le gouvernement allemand pour récupérer la petite somme de 8,5 milliards d’euros alors que Vodafone, Orange, T-Mobile, 3 et O2 attaque eux le gouvernement Britannique pour récupérer la TVA.

Coté consommateur, celui-ci n’y trouve visiblement pas son compte, car même si les services de TV sur mobile fonctionne plutôt bien et que les opérateurs français annoncent des taux d’abonnement « satisfaisant », la somme des investissements dans les structures qui ont été réalisé pour être les premiers à proposer ces services, ajouté au prix des licences, font que la 3G ne trouve pas sa rentabilité.

De plus, arrive un nouveau danger pour la 3G ... Le wifi et le nouveau Wimax. Le Wifi permet d’avoir des débits nettement plus important que la 3G et de façon gratuite ! Paris et son maire, Bertrand Delanoë, veulent, comme l’a fait San Francisco, crée un réseau gratuit. Mais la wifi n’offre une porté que de quelques dizaines de mètres, il faut donc se trouver proche d’un borne et multiplier les points d’accès. Ozone, petite société française, chiffre la couverture de paris à quelques millions d’euros …. Relativement pas cher donc comme solution.

Viens alors la technologie Wimax, une sorte de wifi amélioré qui donne cette fois ci une portée pouvant atteindre 60 kilomètres ou une dizaine de kilomètres en ville.

Mais c’est sans compter sans l’effort des opérateurs mobile français, qui propose des portables 3G à des prix très intéressant, incitant le plus possible leurs clients à changer de mobile, pour au final, leurs proposes des forfaits 3G avec un abonnement plus onéreux.